Victoire des anti-humours contre la bière québécoise Boris

Un groupe d'internautes conscientisés a réussi à obtenir que la brasserie Licorne Québec retire un message d'un goût extrêmement douteux qu'elle avait publié sur la page Facebook de sa bière "Boris". Après de nombreuses discussions au sein de l'association, nous avons décidé de le reproduire ici dans un but de vous fournir une information complète. Nous invitons toutefois les personnes sensibles ou ayant déjà bu de l'alcool à arrêter immédiatement la lecture de cet article, tant cette phrase pourrait avoir des conséquences désastreuses pour eux.

La phrase en question était la suivante (il est encore temps d'arrêter votre lecture) :

"L'alcool tue lentement... mais on s'en fout parce qu'on est pas pressés!"

Il est absolument inconcevable qu'en 2011, des entreprises qui brassent des millions puissent avoir l'inconscience de publier ce genre de message qui est un cas net de propos inapproprié. Celui-ci est à classer au même niveau que les actes racistes ou nazis, contre lesquels se battent bon nombre de valeureuses associations, avec l'effet secondaire et salutaire de réduire chaque jour la zone d'influence de l'humour. Il est également ahurissant que des complices défendent Boris au motif que ce texte ait été écrit par l'humoriste Georges Courteline, ce qui à nos yeux est une circonstance aggravante.

Nous sommes fiers des internautes qui ont obtenu le retrait de cette odieuse maxime, dont la publication aurait sans conteste plongé à très court terme des millions de personnes dans les affres de l'alcoolisme. Il est pour nous extrêmement rassurant de constater qu'il existe des utilisateurs du web qui, au lieu de rester dans leur bulle et s'échanger des vidéos "rigolotes", préfèrent se consacrer à la priorité principale de notre civilisation que représente l'éradication du rire.

Nous invitons par ailleurs ces valeureux combattants à ne pas relâcher la pression et à rejoindre la lutte de l'AMER pour éradiquer toutes les oeuvres humoristiques de la planète. Il est aberrant que, sous prétexte qu'ils sont des classiques, on tolère encore aujourd'hui des auteurs comme Courteline, Molière ou Yvon Deschamps, et il convient de chasser au plus vite leurs oeuvres de nos écoles, nos bibliothèques et nos scènes de théâtre.